Des métiers d'interface et international

Publié le 20 janvier 2016 Mis à jour le 7 octobre 2018

Travailler pour une biobanque, c'est exercer un métier d'interface, au cœur de la communauté scientifique internationale.

Une formation ouverte à l'international


Les enseignements sont assurés en français et en anglais, et ils incluent des conférences par des experts internationaux reconnus dans leur domaine.
Les étudiants sont également encouragés à partir à l'étranger durant au moins un de leurs stages.


Un métier au coeur de la communauté scientifique internationale


Même si les collections d'une biobanque ont souvent une origine locale, les utilisateurs peuvent se trouver aux quatre coins du monde : c'est donc un métier avec une forte vocation internationale.

Une unité d'enseignement à cheval sur les deux années d'études porte ainsi sur l'intégration des biobanques dans la communauté scientifique, avec la découverte des réseaux de biobanques européens et mondiaux.

Un métier d'interface

C'est un métier à la frontière entre le monde hospitalier, le monde de la recherche académique et les laboratoires industriels : il faut comprendre les besoins et les contraintes de ces différentes communautés scientifiques, pour leur proposer des services adaptés.


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